Admin 26|09|2017 Plan du site Agenda Liens Contact Admin
Accueil >>  Expositions >>  Expositions 2007

Marlène Ferrari



Marlène Ferrari est née en 1973 à Agen, elle vit et travaille à Montréal. Diplômée de l’Ecole Nationale d’Arts Décoratifs de Limoges en 1999, elle obtient en 2004 sa Maîtrise d’Arts visuels et médiatiques à l’Université du Québec à Montréal (UQAM).

 

Expositions personnelles :

2006 « R.A.S », ArtPositions, Marseille

2005 « On n’y voit rien », Maison du Sénéchal, Les nuits du Patrimoine, Agen

« Vue », Garage Laurent, Forcalquier

« Vu comme ça II », Lavitrine, La culture au grand jour, Limoges

2004 « Vu comme ça », 79 Saint-Viateur Est, Montréal Supérieure des Beaux Arts de Marseille.

 

Expositions collectives :

2002 « MonstrEUX », Centre de diffusion de la maîtrise en arts visuels et médiatiques, Montréal

1999 « Première », Abbaye Saint-André, Centre d’art contemporain, Meymac

« Diplômés 99 », Galerie d’expositions temporaires du Musée Adrien Dubouché,Limoges

1998 Galerie Res Rei, Limoges

1996 « Côté corps, côté dessin », Galerie Municipale, Limoges

 

Les installations picturales que je propose résultent d’une rencontre entre l’espace, la couleur et le langage, et se développent dans le va-et-vient incessant entre séduction et déception. Pour ce faire, je crée une peinture racoleuse et tape-à-l’oeil qui interroge nos habitudes de perception. Ses couleurs fluorescentes, violentes et saturées, au fort contraste simultané, éblouissent et aveuglent. À la fois trop voyante mais peu lisible, elles brouillent également les signes graphiques qui sont au service d’une composition géométrique. Cette peinture transforme ainsi le tableau en une présence difficilement soutenable pour le regard, une présence inconfortable, car elle forcerait qui la regarde à baisser les yeux, à se détourner, à ne plus regarder. Possible à voir, elle est à la limite de l’impossible à regarder. Pour cette exposition « Soit dit en passant » à la Tangente, j’ai souhaité intégrer mon travail dans l’espace de circulation. La vitrine de la galerie permet effectivement à la peinture d’être vue du premier coup d’oeil par le passant qui déambule dans le hall des antiquaires, sans même qu’il ait besoin de franchir la porte. Mais c’est seulement lorsque celui-ci s’attardera à regarder que les couleurs fluorescentes laisseront apparaître le texte. Ainsi, passé au-delà des apparences, et lorsqu’il aura réussi à le lire, le spectateur pourra commencer à donner du sens au tableau. Une phrase, puis une deuxième, ayant un sens mouvant selon le ton qu’on leur attribue, l’interpelleront et s’adresseront directement à lui...

Marlène Ferrari

 

DANS LA MEME RUBRIQUE

 
 
 

.